Mots clés : programmation génétique,
IFS, problème inverse .
Participants : Hatem Hamda,
Evelyne Lutton.
En collaboration avec Marc Schoenauer (CMAPX).
Nous étudions l'emploi d'algorithmes évolutionnaires pour
l'optimisation topologique de formes : il s'agit de
trouver la forme optimale d'une structure de telle faÇon que
son comportement mécanique réponde à certaines contraintes
(dans le cas présent un déplacement maximal pour une charge
donnée). Le critère d'optimalité usuel est le poids de la
structure. Des résultats obtenus il y a quelques années
montraient la faisabilité de l'approche évolutionnaire, mais
étaient limités par le fait que la complexité de l'espace de
recherche était liée à celle du maillage utilisé lors de la
simulation numérique. Des approches ont ensuite été
développées avec succès au CMAPX à l'aide de représentations
compactes et non structurées dont la complexité n'est pas
fixe mais est ajustée par l'algorithme lui-même. Dans ce
cadre, nous avons étudié l'emploi de représentations
fractales de formes, à base d'IFS mixtes. L'algorithme
évolutionnaire cherche donc à optimiser un ensemble de
fonctions dont l'attracteur doit avoir des propriétés
mécaniques données [17]. Les premiers tests ont été effectués sur
un problème-test classique, la plaque en porte-à-faux :
une plaque, fixée sur son cÔté gauche, subit une force
verticale au milieu son arête droite. On doit en optimiser la
structure topologique de la plaque de faÇon à ce qu'elle se
déforme le moins possible.