Participants : Rémi Choquet, Jocelyne Erhel, Fabio Guerinoni, Mounir Hahad, Claude Simon
Les codes d'éléments finis et beaucoup d'applications du
calcul scientifique ont recours à des indirections dans les
tableaux. Il est donc intéressant de développer un outil logiciel
pour paralléliser facilement ce cas de figure. L'étude porte ici
sur une machine parallèle à mémoire virtuelle partagée. La
solution proposée repose sur un test de propriété en écriture
introduit avant chaque indirection. Une technique d'apprentissage
améliore les performances dans le cas itératif.
[4,2,19,20,13]
Nous avons participé à la définition d'une bibliothèque
parallèle pour des méthodes d'éléments finis. Le parallélisme est
masqué à l'utilisateur et repose sur une décomposition en
sous-domaines. Nous avons intégré un module de résolution non
linéaire permettant d'utiliser une discrétisation en temps par un
schéma implicite. Nous avons également appliqué cette
bibliothèque à un problème de mécanique des fluides discrétisé
par un schéma explicite et obtenu des résultats satisfaisants sur
la machine Paragon. En ce qui concerne la décomposition en
sous-domaines, nous avons étudié des améliorations de la
bisection spectrale.
[11,17,18,32]
Nous nous sommes intéressés à la parallélisation d'un schéma
explicite pour la résolution d'un système d'équations non
linéaires modélisant des phénomènes de transport électrique dans
les semiconducteurs. Une première approche classique sur des
matrices à structure régulière a donné de bons résultats sur la
machine Paragon de l'Irisa. L'étude porte maintenant sur la
généralisation à des matrices de structures non régulières, ainsi
que sur une modification du schéma explicite.
[10]