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Un
environnement léger pour Alf
Participants : Yann Coscoy, Gilles Kahn
Ce travail sur la production de paraphrases en langue
naturelle pour les preuves est la poursuite d'un effort déjà
présent au cours des deux années précédentes. Le travail de cette
année a permis de traiter de manière plus uniforme les
définitions inductives et les définition non inductives (
-définitions) :
dans les termes de preuve du calcul des constructions, les
expansions de définitions inductives sont toujours explicites
tandis que les expansions de définitions non inductives sont
toujours muettes. Le travail effectué permet d'avoir des
expansions muettes pour des définitions inductives et
réciproquement des expansions explicites pour des
-définitions. Ce travail permet donc d'estomper une
distinction entre deux modes de définitions qui n'a parfois pas
beaucoup de sens pour le lecteur. Un deuxième travail a permis de
rendre plus uniformes les traitements répétitifs effectués sur
des opérateurs logiques associatifs. Lorsqu'un opérateur logique
(comme le « et » logique) est associatif, il est naturel pour
l'implémentation du système de preuve de le manipuler comme un
opérateur binaire. En revanche, il est naturel pour le
mathématicien de s'abstraire de la structure binaire et de
considérer cet opérateur comme prenant un nombre arbitraire
d'arguments. L'outil de description textuelle des programmes suit
maintenant cette démarche.
Sur un autre plan, l'outil d'affichage de preuve est maintenant intégré directement dans le système Coq et fait partie de sa distribution, ce qui permet d'élargir la communauté d'utilisateurs. Enfin, l'adaptation de l'outil de production textuelle à un autre langage a été effectuée et le Français est maintenant un langage possible.