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Dans la continuation des travaux menés avec
R. K. Shyamasundar du TIFR (Bombay, Inde) sur l'étude des
structures de préemption dans les langages réactifs (e.g. ESTEREL
et SIGNAL et son extension SIGNALGT
), l'algèbre de processus initialement introduite
(elle était inspirée de SCCS et Meije ) a été étendue afin de
fournir un bon cadre à l'étude de l'expressivité de chacun des
opérateurs de préemption. L'objectif ambitieux est d'extraire un
noyau « minimal » d'opérateurs qui suffirait à définir toute
forme de préemption.
Pour réaliser les comparaisons d'expressivité des différents opérateurs de préemption, on ne conserve qu'un fragment strict de l'ensemble de ces opérateurs, obtenant ainsi une sous-algèbre. On se demande alors si les (comportements des) programmes de l'algèbre (on parlera de langage dans la suite) générale peuvent aussi être exprimés/définis dans la sous-algèbre. Il existe alors des approches différentes au niveau des critères d'expressivité : (1) ou bien, on demande une traduction (contextuelle) des opérateurs du langage général vers le fragment. Dans ce cas, il faut pouvoir traduire chaque programme du langage général en un programme du sous-langage. (2) Ou bien on exige la traduction directe (c'est-à-dire « sans contexte ») des opérateurs. Dans ce cas, il faut être capable d'associer à chaque opérateur du langage général une combinaison (dans un sens précis) d'opérateurs du sous-langage qui agisse de la même façon dans les programmes.