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aléatoires
Participants : Guy Fayolle, Roudolf
Iasnogorodski, Vadim Malyshev Les marches aléatoires dans
sont naturellement
isomorphes à des familles de réseaux comportant N files
d'attente. Dans le cas N=2, les méthodes de détermination
de mesures invariantes (par réduction à des problèmes aux
limites, avec des conditions éventuellement sous forme intégrale)
développées dans l'équipe depuis une quinzaine d'années par
Fayolle et Iasnogorodski ont été reprises avec fruit dans
certains laboratoires étrangers - notamment J.W. Cohen
(Utrecht), I. Mitrani (Newcastle)-, et font l'objet d'études
immédiates ou à long terme (Bell Laboratories, IBM Yorktown
Heights, Universités du Michigan, d'Ottawa, etc.). Il était
inévitable que ces travaux rejoignissent ceux de V.A. Malyshev,
menés indépendamment en 1970 et précurseurs dans le domaine.
Depuis quatre ans, un livre [1] est
en cours de rédaction, par les trois auteurs précités. On y
propose notamment :
- Une unification des résultats déjà obtenus ;
- La liaison avec la géométrie algébrique.
- Une classification des cas solubles à l'aide de formules
explicites ;
- Des conditions nécessaires et suffisantes pour que les
solutions soient algébriques ;
L'ouvrage comportera finalement sept chapitres. Les actions
suivantes ont été menées cette année.
- Les chapitres 2 et 3 ont été complètement refondus.
- Dans
, pour des sauts
d'amplitude 1, le genre g de la surface de Riemann
sous-jacente peut prendre des valeurs entières quelconques.
Lorsque g est fini, on avait déjà trouvé des conditions
nécessaires et suffisantes pour que les fonctions génératrices
des mesures invariantes soient algébriques, les solutions étant
alors complètement caractérisées (la méthode s'appuie sur le
célèbre théorème 90 de factorisation de Hilbert et sur de
nouvelles uniformisations au moyen de fonctions elliptiques).
Lorsque g a une valeur quelconque, on a mis en relation
les conditions d'ergodicité avec l'indice d'un problème
de factorisation, puis on a calculé des formes intégrales
explicites, mettant en jeu la fonction de Weierstrass.
- Enfin, pour le genre 0 (problème posé sur la sphère de
Riemann), on a établi un lien avec les fonctions automorphes.
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