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Du Relationnel à l'Objet

Participants : Sihem Amer-Yahia, Sophie Cluet, Claude Delobel

Certains utilisateurs de systèmes relationnels considèrent les systèmes à objet pour écrire de nouvelles applications. Cependant, ils aimeraient écrire ces applications sur les données qu'ils possèdent déjà et le problème de la migration relationnel/objet se pose donc. Le problème ne réside pas dans la définition de la transformation des données relationnelles en données objet mais dans la migration des données à proprement parler. Cette migration peut prendre des heures voire des jours quand les volumes de données sont très importants. Il s'agit donc de permettre un chargement incrémental, ne bloquant ni les vieilles applications relationnelles ni les nouvelles applications objet.

Parmi tous les problèmes soulevés par le chargement incrémental, nous en avons sélectionné trois sur lesquels nous avons ou allons travailler : (i) définition de la transformation relationnel/objet de façon à pouvoir garantir la cohérence des deux bases, (ii) découpage logique du chargement de façon à ne pas bloquer les bases concernées, permettre la reprise sur panne et le maintien de la cohérence, et (iii) traduction des requêtes OQL en SQL, et vice-versa, pour reporter les mises à jour.

Ce travail ne fait que commencer et nous n'avons que peu de résultats. Nous avons défini un ensemble de primitives permettant de spécifier de façon simple les transformations relationnel/objet aux niveaux du schéma et des données. Nous travaillons maintenant à définir formellement les ensembles de transformations acceptables (c.a.d., permettant le maintien de la cohérence) tout en développant un prototype.