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Actives et workflow
Mots clés : spatio-temporel, contrainte, topologie, cartographie .
Participants : Stéphane Grumbach, Michel Scholl, Luc
Ségoufin, Victor Vianu, Jean-Thierry Calvet.
Les données multidimensionnelles et, en particulier, les données spatiales conduisent à des représentations infinies (e.g. sous-espace du plan réel) mais admettant une représentation effective finie. De telles données peuvent être représentées à l'aide de contraintes sur des domaines numériques, par exemple, les contraintes polynomiales sur les réels ou les contraintes linéaires sur les rationnels. Les bases de données avec contraintes généralisent les bases de données relationnelles et un certain nombre d'outils du modèle relationnel peuvent être utilisés dans ce contexte étendu. C'est le cas des langages de requêtes. Dans [[14]], nous étudions le pouvoir d'expression de la logique du premier ordre sur des bases de données contraintes.
Dans certaines applications, la forme des régions est importante alors que, dans d'autres, on ne s' intéresse qu'à leurs propriétés topologiques. Dans [[39],[16]], on étudie les requêtes topologiques sur des bases de données spatiales en dimension 2, où les régions sont spécifiées par des inégalités polynomiales avec des coefficients entiers. Il est possible de montrer que toute l'information topologique peut être regroupée dans une base de données relationnelle finie appelée invariant topologique et vue comme une annotation topologique des données spatiales brutes.
Il est possible de répondre à n'importe quelle requête topologique en utilisant cet invariant topologique. Comme il a généralement une taille bien moins importante que la base de donnée spatiale elle-même, cette méthode induit une stratégie d'évaluation des requêtes topologiques potentiellement plus efficace. La traduction d'une requête sur des données spatiales en une requête équivalente sur l'invariant topologique est examinée dans [[16]]. Il est montré que le langage ``fixpoint+counting'' exprime exactement les requêtes topologiques PTIME sur l'invariant topologique. Cela suggère que les invariants topologiques sont des structures particulièrement bien adaptées par rapport à la logique descriptive.