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PROJET
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Si on prend l'exemple des systèmes de télécommunications ou de
transport, la plupart d'entre eux peuvent être modélisés de façon
naturelle et réaliste par un ensemble de stations de service, où
les serveurs sont les ressources (logiques ou physiques) du
système considéré et où les entités circulant entre les stations
représentent les requêtes, messages, programmes partageant ces
ressources. La complexité toujours croissante de ces systèmes
(distribution, parallélisme, vitesse) a eu plusieurs conséquences
importantes :
- une demande de plus en plus forte d'analyse prévisionnelle
de performances, afin d'assister les choix de conception et de
vérifier le respect de certains objectifs (rendement,
fiabilité, etc.) ;
- un impact considérable sur la théorie des réseaux de files
d'attente et des grands systèmes, qui vise essentiellement à
l'étude de processus aléatoires particuliers mais significatifs
(temps de séjour dans un système, nombre de clients ou de
messages, régime stationnaire, etc.), sous les hypothèses les
plus larges possibles.
Les travaux du projet portent sur la recherche et la mise en
oeuvre de méthodes quantitatives d'évaluation. Les principaux
outils utilisés sont de nature à la fois analytique et
probabiliste : les compétences concernées ont ainsi un
spectre assez large. L'évolution des problèmes traités reste
toujours guidée par l'apparition d'applications nouvelles. Les
recherches sont globalement réparties selon 4 axes principaux,
dont l'importance relative varie au fil des temps et qui ont de
fortes dépendances mutuelles :
- 1
- Modélisation de réseaux de transport et de
télécommunications ;
- 2
- Systèmes et architectures parallèles ;
- 3
- Marches aléatoires, réseaux et processus
stochastiques ;
- 4
- Grands systèmes aléatoires.
Cette année, les activités ont été concentrées sur les
points 1, 3 et 4.